~ Arti'Plume ~ Votre coach en Écriture
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Histoires de vie

"Cap sur l’espérance”

Éditions Oméga

ISBN : en attente 

Plus qu'un témoignage, ce livre est aussi un ouvrage "pour apprendre et pour se réjouir".

C'est ici la marration forte et émouvante d'un chemin de guérison intérieure qui conduisit l'auteure dans l'acceptation de soi et la découverte qu'aucune vie n'est jamais le fruit du hasard.

Récit poignant, mais sans voyeurisme, d'une enfance et d'une vie engluées dans une vase de mensonges et de dénis. L'auteure écrit pour  vivre   la résilience... mais cela ne se peut sans un appui ferme dans la vie. 

Alors elle tombe, se relève et tombe encore... pour finalement rebondir et résister au naufrage, parce qu'une main toute-puissante l'a saisie et ramenée sur la rive ! 

Alors, vient "le temps de la renaissance" !  

 

 

Travailler sur cet ouvrage fut un formidable travail de fond : Au travers de ce coaching d’écriture, je connus avec l’auteure des temps forts et poignants. Là, l’engagement d'écoute et de confidentialité prend tout son sens, de même que le terme de « conseil » qui, parfois, va bien au-delà des simples mots frappés sur le clavier.    

  

 

"L'homme de l'Alliance"

en vente aux Éditions Oméga

 

"Si je compare ma vie à un long fleuve, je peux vous assurer qu'il ne fut pas tranquille!"

Si Anne-Catherine Rochat-Crosland débute son récit par ces mots, c'est qu'elle connut effectivement de nombreux déboires... qui l'amenèrent à fuir même le Dieu dont elle se réclamait auparavant. (voir "l'échec... le surmonter"  & "l'importance de nos choix"  réalisés aussi avec Arti'Plume).

La suite de son parcours s'interroge donc : malgré tous les aléas de la vie, est-on vraiment aussi bien ailleurs que dans le coeur de  Dieu ? Comment retrouver de nouvelles couleurs sur le sombre tableau d'une vie en miettes ? Dieu peut-il réellement rendre vie à l'âme assoiffée ?

Une ode à l'espérance...

qui ne voile pas les blessures d'une vie en miettes...

 

"Rétroviseur"

Édition familiale

non destinée à la vente.

 Rétroviseur est le second tome d'une saga familiale. Alors que le premier livre remontait le temps pour retrouver ses racines, des siècles en arrière, ici, l'auteur se raconte. 

Nous suivons ses déboires et ses réussites, au travers d'une profession qui le conduisit aux quatre coins du monde... jusqu'en des pays où la guerre faisait rage... et où il risqua parfois sa vie.

Cette exploration sans concession de certains faits historiques et politiques du XXème Siècle suscite la question de savoir si nous sommes capables d'extraire des enseignements du passé ou si nous sommes trop oublieux au point de le reproduire... 

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"Comme des chevaux en flèche"

Édition familiale

non destinée à la vente.

 Lorsque deux chevaux sont attelés, en flèche, ils avancent en file, l’un devant l’autre, mais liés à la même pièce de bois, laquelle est reliée directement aux essieux. C’est un attelage très élégant, mais difficile à mener. Il exige légèreté et habileté car les deux chevaux doivent toujours avancer dans le même axe. Le moindre écart de l’un d’eux pourrait faire rompre la pièce. Par contre, un tel attelage est capable de tirer de lourdes charges en réduisant l’effort physique du meneur.

Dans la vie d’un couple, cette expression est riche de sens : elle implique des prévenances continuelles, de part et d’autres, pour se réajuster sans cesse sur l’axe d’une cohabitation harmonieuse.

"J’ai rencontré le Dieu qui guérit"

Digest-Témoignage©

Édition limitée à compte d’auteur.

2014 :Arti’Plume  lance l’idée d’une édition-digest et choisit ADDM pour partenaire-imprimeur. Il s’agit de narrer des histoires ou des tranches de vie, sous une forme concise, n’excédant pas une centaine de pages. Ce premier livret est un test qui s’avéra positif. Édité à compte d’auteur, il devrait se doter prochainement d’un ISBN, pour une plus large diffusion.

Exilée de sa Guadeloupe natale, l’auteure réussit, à force de privations, à faire entrer ses trois enfants sur le sol français. Elle, qui souffre de ne pas connaître son père et de n'avoir pu garder un mari volage, veut rattrouper ses poussins sous ses ailes. 

Lorsqu'un glaucome malin lui fait perdre la vue, elle entre en dépression... jusqu'au jour où son chemin croise celui qui lui offrira plus que la guérison...

 

 

 

  Si la collection Digest© vous intéresse, pour vous-même, ou pour rattrouper les histoires d’une autre vie, contactez-nous ; nous nous ferons une joie de vous accompagner dans la réalisation de votre livret.  

 

  

"l’enfant qui rêvait Dieu"

Édition à compte d’auteur 

Á l’époque où l’on parle intensément de “résilience”, l’auteur aurait sans doute beaucoup à nous apprendre sur la manière de saisir à bras le corps un destin contraire et apparemment obstrué, pour y puiser la force de gravir la montagne de l’impossible !

Cette histoire se situe quelque part entre celle de Joseph en Égypte et un roman de Dickens : on y retrouve les mêmes affres de la pauvreté et de l’injustice, les mêmes coups d’un destin cruel, mais aussi la même espérance en des jours meilleurs, la même énergie à se battre contre la fatalité, à vouloir vaincre et s’élever...

Á la différence de Dickens, ce n’est pas un conte, mais une existence bien réelle qui se déroule sous le regard du lecteur à qui l’auteur confie :

   -  Je devais paraître à ses yeux comme le Gavroche sortant d’un livre d’histoires du siècle  passé...

Mais il ne fut jamais seul dans ce combat et “la force mystérieuse, cachée derrière le voile, et qui guidait ses pas” fut sans nul doute la raison qui lui permit de vaincre tous les obstacles.

 

Une biographie passionnante et stimulante qui nous rappelle que l’esprit de la victoire nait dans l’adversité. On ne peut qu'espérer la voir offerte au grand public par une maison d'édition.

 

 

"Le Concordia.

Une nuit pour la vie"

Éditions Mélibée

ISBN 978-2-36252-326-7 

 

 Janvier 2012. La petite île de Giglio allait devenir le théâtre d’un drame poignant et, bien malgré elle, faire la une des journaux durant de nombreuses semaines.  Le naufrage Cette aventure traumatisante du naufrage du Concordia, vécue par l’auteur, nous est livrée ici avec force et précision. 

“Voilà bien dix minutes que le choc a eu lieu quand, soudain, les lumières du Concordia s’éteignent. Il ne manquait plus que cela ! Plongé dans le noir total, le bateau connait une recrudescence de panique. De tous côtés, des cris s’élèvent ; des gens s’appellent et courent dans tous les sens, se heurtent sans se voir. Alors que les ponts du navire se transforment en un terrifiant terrain de colin-maillard, des pleurs d’enfants jaillissent et mon cœur se tordà l’idée de tous ces petits bout’choux privés de sécurité, sans comprendre ce qui leur arrive. Les verres et les bouteilles du bar de l’Atrium dansent une sarabandedont le bruit de fond constant et assourdissant n’arrive toutefois pas à couvrir les haut-parleurs qui, dans toutes les langues, et d’un étage à l’autre, crachent l’inconcevable message [.....] 

 

Je suis pétrifiée, bloquée par le poids d’une terreur sans nom qui me bloque la poitrine[...]. Á l’idée de celle qui nous engloutira bientôt, je suffoque comme un poisson tiré hors de l’eau...”

 

"Jésus m’a guéri du cancer"

Éditions Lulu.com 

ISBN 978-1-4710-8808-7

Après plus de douze ans d’épreuve et de lutte contre le cancer, l’auteur, pasteur de sa profession, expérimente une guérison qualifiée de miraculeuse. Aux portes de la mort, et alors qu’il se sent “prêt à partir”, à rejoindre le Dieu qu’il sert depuis son jeune âge, il se retrouve soudain guéri !

A travers cette expérience, il comprend qu’il n’y a pas pire maladie que celle que nous nous forgeons dans notre esprit car rien, si ce n’est un miracle divin, ne peut en venir à bout. 

 

 

"Bourquin de Savagnier"

Édition familiale.

Ne peut être vendue. 

Les recherches généalogiques qui ont mené l’auteur sur les traces de ses ancêtres le conduisirent de Suisse en Belgique, puis en France. Pour ses lointains parents, ces sauts de frontières furent parfois lourds de conséquences, que l’on peut qualifier de cocasses ou de tragiques, selon le côté où le lecteur se place.

Au-delà de la petite histoire, l’auteur nous guide dans ses recherches et ses découvertes de la Grande Histoire. L’une et l’autre se côtoient inévitablement, se téléscopent même de temps à autre et font, de gens ordinaires, les acteurs d’un temps qu’ils n’ont pas toujours choisi et dans lequel les intérêts d'états, déplaçant leurs bornes, tenaient bien peu compte de ceux qui les jouxtaient.

 

Un retour en arrière passionnant, une façon de dire l'Histoire comme on apprécierait de la voir narrée depuis les bancs de la primaire ! 

 

 

"L’échec : le reconnaître, l’accepter, le surmonter"

Éditions RDF (CH)

ISBN 978-2-88272-054-2

Une histoire tristement banale, si elle ne mettait au grand jour une déviance dont notre XXIème Siècle semble  découvrir, enfin, toute l’horreur : manipulations, chantage, abus, violence... La panoplie du pervers narcissique s’étale devant nos yeux dans toute son évidence.

“Le Pervers Narcissique est porteur d'une maladie mortelle... pour l'autre!, dit-on. Ainsi était l’époux de l’auteure. Seule face à ses souffrances, elle glissera vers la dépression avant que de comprendre que son seul secours serait la séparation.

Mais, loin de se laisser envahir par la haine et la confusion, elle trouvera progressivement la force d’un pardon qui lui permettra de se reconstruire... la résilience pouvait se mettre en marche ! 

Une histoire tristement banale, si elle ne mettait en avant la découverte qu’un chemin de vie peut s’ouvrir sur les décombres de l’échec. Cette évidence dans le cheminement de l'auteure fait de ce livre un témoignage exceptionnel, et porteur d’espérance.  

 

“...Je porte une minerve  et ma pommette a doublé de volume. [...] En état de choc, je souffre, sans le savoir, d’amnésie partielle et c’est seulement  plusieurs jours après que des flashes me reviennent, où je réalise que mon mari m’a volontairement donné un coup de poing. Mais pour l’instant, je réfute cela ; je ne peux croire à ce qui m’arrive. Je repousse l’idée de cette violence ! Aussi, lorsque nous nous présentons devant l’équipe, j’attribue mes blessures à ma chute [...]

  C’est en vain que je leur affirme ne pas m’être battue comme le prétend mon mari. Je suis, malgré tout, considérée comme «la fautive». Il y a beaucoup de paroles blessantes de la part des uns et des autres. Quant à Rick, il ne dit rien [...]

Ce que je ressens au fond de moi-même est indéfinissable ! Il a donc parfaitement dissimulé sa vie passée ; en parfait comédien, et sans honte aucune, il a su mettre en confiance ceux qui l’admiraient et lui vouaient toute la reconnaissance dont il se nourrissait. Ceux qui n’ont pas su discerner la fraude et la tromperie sont tombés sous son charme et, inconsciemment, entrés dans son jeu. De ceux-là, pour mon plus grand malheur, je fais partie.

Avant mon mariage, nous nous sommes côtoyés épisodiquement pendant sept ans ! J’ai cru à sa loyauté. J’ai cru à son dévouement envers moi. J’ai cru à la vérité de son message et en l’homme sincère et attentionné qui l’apportait. Après le mariage, la preuve m’a été donnée, à trois reprises, qu’il me mentait. Comme il le niait à grands cris, j’en fus affectée et ma confiance en lui, déjà amoindrie, se trouva très ébranlée. Ce début de prise de conscience m’avait agacée : mon mari mentait mais sa parole avait du poids par rapport à la mienne. Qui m’aurait crue ?

Aujourd’hui, tout s’effondre... Seule, prostrée, dans mon appartement, je me sens hébétée...

 

"Le Gotha noir de France"

Club Efficience Editions  

Cet ouvrage original et unique en son genre est considéré comme la “Bible” de l’élite noire de France Haut-cadres, chefs d'entreprise, médecins et chercheurs y côtoient des sportifs, des artistes et des politiques. 

En dressant ces portraits, ces parcours de réussite,  en démontrant la contribution des noirs dans la société française d’aujourd’hui, en proposant un regard sur l’élite née des diasporas afro-française et antillaise, le Club efficience espère “démentir les préjugés par l'exemple” & “offrir des modèles de réussite à une jeunesse issue des minorités, parfois découragée par les obstacles qu’elle rencontre, et de l’aider à trouver pleinement sa place dans notre société.”

 

Arti’Plume a travaillé, avec d'autres écrivains, sur la première édition du Gotha Noir de France, parue en novembre 2010. Efficience en est à sa troisième édition, enrichie de nouveaux portraits. 

 

Formidable XXème Siècle

Édition

à compte d’auteur 

Au fil des générations dont il égrène les souvenirs, l’auteur passe en revue presque deux siècles et demi d’histoire, vécue dans le Haut-Doubs et s’attarde sur celui qui fut le sien. Le regard de l’enfant qu’il était alors se porte sur les deux guerres ; puis celui de l’adulte qu’il est devenu contemple les transformations qui ont changé non seulement le paysage, mais aussi les façons de penser et les modes de vie de ses concitoyens.
Frais, chaleureux, empreint d’humble nostalgie, cette biographie est un hommage à ceux qui furent avant nous et un chant d’espérance pour ceux qui nous suivront.
 

Dans son dernier courriel, daté du 28 juin 2013, l'auteur affirme : 

 "Nous pouvons considérer que notre collaboration a été très efficace : sur 300 exemplaires édités de mon livre, il ne reste que 25 invendus, dans 9 magasins différents. Merci pour votre aide précieuse... Meilleures amitiés. M.B.  

   

 

 "Des ténèbres à la lumière"

Éditions RDF (CH)

ISBN : 978-2-88272-053-5

Fils de modestes immigrés polonais, l’auteur semblait, comme son père, destiné à passer toute sa vie dans les ténèbres de la mine... Mais c’était compter sans le secours de Dieu, sur lequel il s’appuyait !

Ce témoignage, et son lexique technique abondant regorgent de richesses sur l’histoire des mines françaises, durant la seconde moitié du XXème Siècle. Livré sans fioritures, il nous invite dans un monde difficile, voué à la misère et à la lutte pour survivre, un monde qui garde encore bien des traces de Germinal, et dans lequel nombre de gens du Nord reconnaîtront ce qui fut leur quotidien. 

A la mine, Les horaires étaient répartis en trois postes de huit heures: le matin: 5h-13h; le soir: 13h-21h; et la nuit: 21h-5h. Une rotation se faisait toutes les semaines. Pendant les huit heures de travail, les Houillères accordaient vingt-cinq minutes de pause pour manger et reprendre des forces. C'était une pause bien méritée et pensez donc, une si courte interruption n'était pas du luxe, pour des efforts si considérables! Ainsi, maman lui préparait son casse-croûte et lui cuisait une boisson de chicorée.

Lorsque papa remontait de la mine, il rentrait à la maison en passant par les carrières et le terril, sa lampe à flamme à la main, tout noir de poussière de charbon. Ce qui faisait ressortir ses yeux bleus et ses dents blanches. A cette époque, il n’y avait point de douches aux Houillères. Tous les jours, maman lui préparait de l'eau chaude dans un baquet en tôle galvanisée pour sa toilette.

En ce temps-là, le samedi était encore jour de travail. Certains dimanches, un groupe de mineurs assurait même l'entretien ou, dans l’urgence, le boisage des galeries.

Puis vint la guerre avec ses multiples restrictions alimentaires. Les produits ne s'obtenaient qu'avec des tickets et étaient rationnés. Heureusement, papa ne buvait ni ne fumait. Alors il échangeait ses bons de rationnement. Souvent il prenait son vélo et partait vers les fermes les plus reculées afin d'y  trouver lard, viande, pommes de terre ou beurre. Il rentrait tard et parfois même à la nuit. Cela dépendait de ce qu'il avait obtenu et s'il devait marcher à côté de sa bicyclette. Ses yeux brillaient de bonheur lorsqu'il pouvait nourrir, pour quelques jours, sa maisonnée.

Nous cultivions de grandes surfaces de jardin pour nos besoins personnels. La basse-cour était animée par les volailles et les lapins qui, finalement, garnissaient nos assiettes. C’était un régal !

Chaque année, nous élevions et tuions un cochon. La préparation de cette cochonnaille durait trois jours. Pour nous, c'était la fête. Par contre, quel travail pour papa et maman! Car il fallait que rien ne se perde; Tout devait être consommé: Le saloir en grès était rempli par couches successives. Les morceaux de cotis, le jambon, le lard maigre et gras étaient calés avec du gros sel et des herbes aromatiques telles que serpolet, thym, persil et des gros grains de poivre. Le tout hermétiquement fermé, était recouvert de grosses pierres. Quant aux saucisses, nous les faisions sécher au grenier. 

Ah! Toutes ces bonnes choses qui nous calaient l'estomac : fromage de tête, croûtons, boudins et grillades, sans oublier le saindoux avec lequel nous tartinions notre pain. Saupoudré de sel, ce casse-croûte est un délice. Nous nous en régalions au retour de l'école...

  

"Mon chemin

—de l’aube au coucher du soleil,

l’histoire d’un jour—"

Édition à compte d’auteur

ouvrage épuisé

Á travers des méandres de peines et de joies, la vie a conduit Célestino, de l’Italie dont il a gardé l’accente et un chaleureux sens de l’amitié, jusque dans le Haut-Doubs pontissalien, qui devint très vite sa seconde patrie.

Une épopée que Célestino a voulu raconter, avec un humour jamais démenti.  Mais l’immigré n’a jamais appris le français dans les livres et, s’il assure qu’il ne mourra jamais car il a fait le pacte de ne pas partir tant qu’il fera des fautes( !), il savait d’autant plus son besoin d’une “Arti’Plume” pour mener à bien la réalisation de son histoire de vie. 

Publiés en 2011, en petite édition à compte d’auteur, et au profit des “enfants sans Noël” tous ses ouvrages furent vendus dans l’année tant la popularité et la gentillesse de Célestino sont légendaires. 

 

"Sortir de l’impasse"

Éditions F. & V.

ISBN 978-2-88027-197-8

Des tranches de vie : la petite histoire qui se fond dans la Grande histoire Malgache, se déroule à l’époque où l’indépendance, puis d’autres crises encore, ébranlaient la grande Île Rouge, d’où l’auteur est originaire.

“Mora, mora* disent les malgaches, peuple fort paisible et pourtant si souvent en butte aux “coups d’état”, aux révoltes. Alors, l’auteur s’interroge : Comment, dans un monde ainsi bouleversé, peut-on espérer trouver la paix ?

Il nous propose alors la voie du “fihavanana”. Traduire ce mode de vie par un seul mot est quasi impossible : il n’y’a pas d’équivalent en français. Traduisons alors par des valeurs qui s’y rapprochent : “la  solidarité, la concorde, le pacifisme, l’amitié...” seuls chemins, selon l’auteur, pour sortir de l’impasse dans laquelle nos tempéraments querelleurs, ou dépressifs nous entraînent parfois. Alors, la vie peut devenir meilleure !

*“mora mora” peut se traduire par : “Tout se passe bien, doucement, en harmonie... dans le calme.”  

 

Actualité 2017

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